Alimentation

Le corps a besoin de nourriture pour bien fonctionner, pour cela, il est conseillé de varier les aliments en quantité raisonnable (consommer des fruits, des légumes, des sucres, des graisses, des légumineuses, des produits laitiers, de la viande , des œufs, du poisson, etc.) L’eau est aussi très importante au bon fonctionnement de l’organisme. D’autres boissons, tels que le café, le thé, les jus de fruits, peuvent aussi être bues de façon modérée. Aussi, certains aliments seraient connus pour être bénéfiques pour l’intelligence, la mémoire et la concentration (poisson, tous les fruits et légumes, ou encore certains compléments alimentaires comme le blé, l’avoine, le seigle, le sésame, etc.). Il faut en revanche mieux éviter la consommation excessive de graisses saturées (charcuterie, laitage entier, fromage, beurre) et de viandes rouges.

 

La nutrition joue un rôle préventif sur l’apparition ou le développement de certaines maladies telles que l’obésité, le diabète, l’hypertension artérielle ou encore les maladies cardio-vasculaires, lorsque celle-ci est trop riche, trop grasse ou trop sucrée. Il est important d’essayer de maintenir un poids stable, ce qui démontre une alimentation équilibrée. Les 3 repas par jour (matin, midi et soir), permettent à la personne de garder un rythme alimentaire et un équilibre de santé à long terme, nécessaire à un état d’esprit sain et harmonieux. L’alimentation est à adapter individuellement car les besoins en calories varient selon les personnes, en fonction de leur âge, leur poids, leur sexe (féminin ou masculin), de leur dépense énergétique et de leur activité physique effectuée.

L’indice PRAL

Tous les aliments que l’on mange donnent naissance, dans le sang et dans le liquide extracellulaire, à des acides et des bases.

Qu’est-ce qui fait qu’un aliment est acidifiant ou basifiant ?

L’acidité ou l’alcalinité d’un aliment dépend schématiquement de trois paramètres :

  •  – la qualité et de la quantité de minéraux qu’il renferme ;
  • – sa teneur en citrates et bicarbonates (souvent liés au potassium)
  • – sa teneur en protéines et la part des acides aminés soufrés dans ces protéines ;

Les minéraux peuvent être classés en deux catégories :

  1. –  les minéraux « acidifiants »  sont le chlore (Cl) comme dans le sel de table, le soufre (S) et le phosphore (P) qui peuvent donner respectivement de l’acide chlorhydrique, sulfurique et phosphorique. On trouve du phosphore en quantité dans les aliments d’origine animale; du soufre dans les protéines céréalières. Pendant la digestion, les acides aminés soufrés qui composent ces protéines sont oxydés et relarguent des sulfates qui vont contribuer à l’acidification via la production d’acide sulfurique.
  2. –  les minéraux « alcalinisants » sont le potassium (K), le calcium (Ca), le magnésium (Mg) et le sodium (Na). Les végétaux renferment beaucoup de ces minéraux.

L’indice PRAL: Qu’est ce que c’est ?

PRAL est l’abréviation de « Potential Renal Acid Load« , ce qui signifie en français « charge rénale acide potentielle ».

L’indice PRAL est un indice théorique qui est calculé sur la base des travaux des Drs Thomas Remer et Friedrich Manz, spécialistes de l’équilibre acide-base à l’Institut de recherche pour la nutrition des enfants à Dortmund en Allemagne. Leur travaux ont été publiés en 1995 dans un article intitulé « Potential renal acid load of foods and its influence on urine pH »(Remer T et al. 1995).

Groupe d’aliments majoritairement alcalinisants
Groupe d’aliments majoritairement acidifiants
Fruits Viandes et dérivés
Légumes Lait et dérivés
Epices et fines herbes Pains, céréales et dérivés

 

Valeurs de l’indice PRAL
Évaluation du potentiel acidifiant ou alcalinisant
De 0 à -5 Alcalinisant FAIBLE
De -5 à -15 Alcalinisant MOYEN
De -15 et moins Alcalinisant FORT
De 0 à +5 Acidifiant FAIBLE
De +5 à +15 Acidifiant MOYEN
De +15 et plus Acidifiant FORT

 

 

 

Un chiffre à nuancer

Plus le chiffre est élevé, plus l’aliment est acidifiant pour l’organisme et donc potentiellement néfaste pour l’équilibre acide-base du corps. À l’inverse, un aliment dont l’indice PRAL est de l’ordre de + 0,5, sera acidifiant certes mais très faiblement.

Il est important de prendre en compte la quantité d’aliment consommée. Nous rappelons que l’indice PRAL est donné pour 100 g d’aliment. Prenons l’exemple du parmesan. Son indice PRAL atteint des sommets certes (+ 27) mais saupoudrer vos légumes d’une cuillère à café de parmesan n’altérera nullement votre équilibre acide-base.

Les limites du PRAL

Le PRAL est intéressant mais il ne permet que d’approcher sommairement la réalité. En effet, il ne tient pas compte de la teneur en bicarbonates et citrates (il fait la supposition que ceux-ci sont liés au potassium). Surtout, il s’appuie pour les protéines sur une teneur en acides aminés soufrés moyenne, dont certains aliments peuvent s’écarter.

 

 

Indice PRAL des principaux aliments

 

 

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