LES MOTS DU VAINQUEUR :

« L’EAU DE MER, UNE MERVEILLE ! »

Florent Bolomey, 25 ans, coureur cycliste amateur, améliore depuis quelques mois ses performances en buvant l’eau de mer Mineralis Life. Ses succès sont d’autant plus remarquables qu’il exerce en parallèle le travail éprouvant de chef de chantier tout en menant des études de technicien ES en architecture, en cours du soir. Le résultat : quatre podiums, trois victoires dans sa catégorie dont le titre de champion vaudois, et ceci sur 5 courses seulement !

Nous l’avons rencontré à la Tour-de-Peilz, sa ville, afin qu’il nous fasse part de son expérience pour le moins enthousiasmante avec Mineralis Life.

M.L.  : Florent, tu pratiques le cyclocross. Peux-tu nous expliquer en quoi consiste cette discipline 

Florent  : Le cyclocross se pratique avec un engin qui ressemble à un vélo de course, mais qui est adapté à rouler dans des terrains herbeux et parfois boueux. Les compétitions se déroulent sur des circuits souvent très techniques et des durées courtes de moins d’une heure exigeant endurance, résistance et explosivité. Les muscles produisent beaucoup d’acide lactique, ce qui donne des sensations douloureuses de fatigue dans les jambes.

M.L. : Comment as-tu ressenti les effets de l’eau de mer 

Florent  : J’ai pu remarquer les effets de l’eau de mer dès ma première course. En effet, il est assez fréquent d’avoir un « coup de moins bien » en milieu ou fin de parcours. Grâce à l’eau de mer, mon effort était beaucoup plus linéaire et j’ai eu plus de facilité à terminer ma course. J’ai remarqué une régularisation de l’apport de sucre lors de la prise de gels, en ayant moins un effet de pic, et un maintien du taux de sucre de plus longue durée. J’ai également constaté un autre bienfait lors d’une course en relais. C’était un effort d’environ 6 minutes à reproduire 5 fois. L’intensité était très élevée et la production d’acide lactique importante. La gestion de la récupération entre ces efforts était primordiale pour garder l’explosivité jusqu’en fin de course. Grâce à Mineralis Life, ma récupération entre mes relais était optimisée. Je n’avais plus cette sensation de jambes fatiguées dû à la répétition des efforts, et j’ai gardé une explosivité et une force constante jusqu’à mon dernier relais, dans lequel j’ai réussi à remonter en tête de la course.

M.L.  : Comment utilises-tu Mineralis Life  ? 

Florent  : J’en prends quotidiennement de différentes manières combinées. Je suis convaincu que l’eau de mer a un effet bénéfique lors de mes compétions, mais également pour la récupération et pour la vie de tous les jours. Je bois chaque jour une bouteille de 1,5 litres d’eau de mer isotonisée, constituée de 3,5 dl de Mineralis complété avec de l’eau douce et j’ajoute un peu de sirop pour en améliorer le goût. A cela se rajoutent des « shots » purs d’environ 30 ml avant les examens de ma formation d’architecte ou lorsque je ressens le besoin de me dynamiser davantage.

M.L.  : Et pour le sport plus spécifiquement, comment l’utilises-tu durant l’effort 

Florent  : Pour les compétitions de cyclocross, nous n’avons pas le droit de boire ni de nous alimenter durant l’effort. Par conséquent j’en prends avant et après l’effort. Juste avant la course je bois env. 50 ml de Mineralis Life pure accompagnée d’un gel. Durant la course relais évoquée avant, j’ai eu l’avantage de pouvoir répéter l’opération entre les relais ce qui m’a nettement avantagé en fin de course. Sinon, lors de mes entraînements sur route, j’ai toujours avec moi deux bidons de 750 ml avec de l’eau de mer relativement diluée (env. 100 à 150 ml de Mineralis par bidon), ainsi que de petites bouteilles d’eau de mer pure dans mes poches. Je songe également à me confectionner moi-même des gels concentrés à base d’eau de mer, de maltodextrines et de sirop.